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Une journée à la Magderie

le 01/12/2004 à 23h16
*Ceci est une production écrite que j'ai faite à la fin de mon secondaire deux. Je l'adore mais il est rempli d'Incide PEI sec2-Gr: 84! 2003-2004.

Une journée à la Magderie
Il y avait quatre classes sur le coté droit du couloir. De l'autre coté, c'était les bureaux. Bureaux de conseillers, de psycologues, de secrétaires... Tous les murs étaient blancs comme dans tous les autres couloirs de l'école. Mais l'atmosphère de cette aile était très différente de celle des autres. Ici, on était à la Magderie. Une journée ici était dure à supporter pour une personne qui n'avait pas été préparée.

Première période: mathématique. Mme Lucille était en train de parler avec Lucien lorsque les premiers élèves pointèrent leurs longs nez dans le cadre de porte. Seuls les plus téméraires restèrent. Les autres sortirent aussitôt en courant. Mais la cloche sonnait déjà, les obligeant à venir prendre leur place. Le cour commença par la vérification des devoirs. Aucuns détails n'échappa à l'oeil de cet étrange professeur.
Lorsqu'elle eut terminé le tour de la classe, elle se précipita aussitôt vers Lucien, son escargot en plastique, pour lui faire un compte rendu des devoirs qu'elle avait reçus.
Sans arrêter le monologue qu'elle infligeait à son ami, son seul ami, elle écrivait de savantes formules mathématiques que les élèves s'empressaient d'écrire dans leurs cahiers de note. Elle écrivait très vite et ne s'arrêtait que pour répondre aux mystérieuses questions de Lucien. D'ailleurs, Lucien était le seul être masculin qu'elle n'insultait pas, au grand dam de ses étudiants!

Deuxième période: anglais. Mr. MacEnglish portait un magnifique tartan à carreaux et un sporran attaché à la taille, typiquement écossais. Il était déjà aux aguets lorsque le groupe entra dans la classe. Chaques mouvements de mâchoire de ses élèves étaient détectés par son oeil de lynx. Il ne marchait pas très vite et son âge, proche de la centaine, avait affaibli ses réflexes autrefois si habiles. Mais sa vision, elle, n'avait jamais baissée.
Il passait normalement les trois quarts de son cour à regarder les élèves mettrent leurs gommes dans les poubelles. Son expression préférée était '' You chew like a cow! ''
Il la répétait ''Ad vitam aeternam''. Comme ce jour là, personne n'avait de gomme, il se sentait un peu frustré. Il décida de se rabattre sur son deuxième sport préféré ; le collage de retenues. Il jubilait lorsqu'il ME donna ma cinquième retenue du cour.

Notre groupe était un groupe très unis. C'est donc en se tenant par la main qu'ils pénétrèrent dans la classe de français où ils s'apprêtaient à vivre un autre cour passionnant avec leur imposante et minuscule professeur.
Ce professeur, qu'on surnommait la Girafe, était aussi grande que trois pommes et ce n'était pas une métaphore. Tous les dictionnaires de la classe avaient été empilés sur sa chaise pour qu'on puisse la voir. Ce cour fut d'une longueur infinie, comme tous les cours de grammaire. Un élève tenait la Girafe dans ses mains pour qu'elle puisse écrire au tableau. Malheureusement, elle se pencha pour retracer une lettre, plongea en avant et tomba sur le sol. On la chercha pendant la moitié du cour avant de la trouver sous une pile de boîtes de carton placée près du tableau.

L'épreuve ultime, et non la moindre attendait le groupe à la dernière période. Leur professeur d'art dramatique, M. Édouard Montpetit, avait au moins une qualité qu'on ne retrouvait pas souvent chez les professeurs normaux, c'était un passionné. Un passionné de quoi? On ne l'a jamais trouvé, même après des heures de recherche mais, on le savait passionné. C'était au groupe numéro quatre de présenter leur pièce, cette journée-là. Avant même que le dernier comédien fut entré sur scène, M. Montpetit s'était endormi. Il aurait au moins pu aller se cacher dans le costumier, comme il en avait l'habitude.


Avec des professeurs comme ceux là, vous comprendrez que la question la plus importante de l'examen d'entrée de la Magderie était : "Vous considerez-vous comme une personne normale?"
Si vous répondiez ''Oui'', votre candidature était aussitôt rejetée.
Si vous répondiez ''Non'', on vous accueillait à bras ouverts...

En fait, il fallait des professeurs "spéciaux" pour enseigner à des élèves "spéciaux"

... personnages et les évènements de ce texte sont fictifs. Toutes ressemblances avec des personnages et des évènements réels du P.E.I. sont invraisemblables et involontaires.

Une bouteille à la mer

le 03/12/2004 à 00h03
Je ne sais pas si ma lettre arrivera vers la bonne personne. Mais j’ai eu l’impression que le Seigneur voulait que je le fasse. On aurait dit qu’il me parlait. Il me chuchotait à l’oreille de me lever de mon lit, de prendre une feuille de papier et d’écrire quelque chose. Quoi? Je ne l’ait pas su immédiatement. Je suis longtemps rester assise à mon bureau, à Le prier pour qu’il m’aide. Mais la seule chose qu’il m’a dite, c’est d’écouter mon cœur. Alors c’est ce que j’ai faite.
J’ai revu dans ma tête quelques-uns des beaux moment que j’avais passer aujourd’hui.
J’ai donc pris une feuille à part et j’ai résumé ma journée. Elle avait commencée à L’église, comme à tous les dimanches matin. Le dimanche, c’est ma journée préférée de la semaine. C’est la journée où je me sens le plus en contact avec Dieu! On dirait que cette journée là, il m’habite toute entière. Je le sens qui vibre en moi à chaque moment de la journée. Je sais bien qu’Il est toujours avec moi, mais le dimanche, j’ai l’impression que tous les chrétiens du monde sont avec moi. Que Dieu nous mets tous en contact l’un envers l’autre et qu’ensemble, on pourrait changer le monde.
Donc, j’avais commencée ma journée à l’église. Ensuite, ma mère et moi avions travaillé comme bénévoles dans un hôpital avec les enfants malades. Puis j’étais allé me coucher. Rien de très excitant pour la plupart des jeunes de mon âge, qui eux avaient sûrement passé la journée à flâner, à vedger et à fumer.
C’est en me disant ça, que j’ai compris de quoi Il voulait que je parle. C’était stupide de ne pas y avoir penser avant. Lui. Il voulait que je parle de Lui.
C’est rare que des jeunes de mon âge soit pratiquant. Et le Seigneur voulait que je partage ma foi avec les autres. J’espère que c’est un jeune qui à trouvée ma lettre parce que le Seigneur peut tellement aider! N’Importe qui, à n’importe quel âge et pour n’importe quoi! Lorsque tu es seule, tu peux être sûr qu’il t’écoute, qu’il te comprend. C’est sûr qu’il n’apparaîtra pas devant toi pour te dire quoi faire! Mais parfois il parle à travers ceux qui t’entoure. Le Seigneur t’apprend à écouter les autres pour mieux t’aider.
La vie est tellement moins compliquée quand tu sais qu’il y a toujours quelqu’un avec toi.
Moi, avant qu’Il vienne me chercher, je ne savais plus où j’étais. Le suicide m’avait effleurer l’idée plusieurs fois, mais j’avais toujours quelque chose qui m’en empêchait. Une main qui me soutenait, me retenait. C’était Lui, mon Sauveur, qui me protégeait.
Il ne faut pas Le voir comme une gros monsieur qui est assis sur un nuageux et qui punit tous ceux qui commentent la moindre erreur. Il sait pardonner et c’est sa plus grandes qualité. Moi même je n’ait pas toujours été un ange, pourtant je sais qu’il m’aime, qu’il m’aimera toujours.
C’es sûr que parfois notre foi est moins grande. Il se passe des choses dans notre vie où on est assuré qu’Il nous a abandonnés qu’Il nous a laissé tomber. Moi je pense que ça fait partie de l’évolution de ta foi. Il nous fait ainsi comprendre que tout ne dépend pas que de lui. Il peut nous aider mais pas décider pour nous. Il peut aimer les hommes mais ne peut les empêcher de se haïr.
C’est souvent quand l’un de nos proches meurt qu’on délaisse le Seigneur. Pourtant se devrait être le contraire. On devrait se rapprocher de Lui encore plus, dans l’un de ses moments si difficile. Je le sais. Lorsque mon père est décédé, j’ai L’ait tellement haït. Je mettais tout le blâme sur Son dos.
Et pour quelles raisons? Aucune. Seulement à cause de la peur.
Si il était parti se n’était pas de la faute du Seigneur. C’est juste que mon père avait terminer sa vie sur la Terre. Il faut apprendre à accepter ça.

« Mon fils, répondit le Seigneur, je t’aime et jamais je ne te quitterai. Si tu ne vois qu’une seule suite d’empreintes à chaque étape où tu était aux prises avec les souffrance c’est qu’alors, mon fils, je te portais dans mes bras. (712) »

Pas de titre

le 04/12/2004 à 16h12
J'ai dans la tête des pensées mélangées
Sur le papier je couche mes idées
Loin sur mon coeur
Une fleur d'oranger
J'ai plus que tout
L'envie d'en finir

J'ai l'impression
De nager trop creux
Dans ton jardin
Je prend trop de terre
Dans tes tiroirs
Je suis trop présente
Dans ta cuisine
Je mange top d'espace

J'ai l'impression de nourrir pour toi
Quelque chose qui n'existe pas
J'suis désolé
D'ne pas réussir
À être s'que t'aimes
À être s'que tu désires

J'ai décidé
De tout laisser tomber
D'lâcher la corde
De tomber d'en haut
Tant pis pour toi
Tu l'as mérité
Tu n'avais pas
A tout compliqué

Ca me dérange pas
De gâcher ta vie
T'avais juste pas
À tuer la mienne
Maintenant tout ça
Est terminer
Tu me verras plus
J'suis morte, enterrée

J'suis décédée
Tu m'oublieras pas
Dans tes rivières
Je vais me baigner
Dans ton jardin
Je vais repousser
Dans tes tiroirs
J'irai m'allonger
Dans ta cuisine
Je vais t'empoisoner

Hum...

le 29/03/2005 à 02h20
J’ai des amours de jeunesse,
Jeunesse et passionnée,
Des amis qui sont d’amours,
D’amour et de tendresse

Sur ma peau ils ont goutés,
Le fruit tendre d’un baiser,
Je les ait laissé venir,
Venir à moi pour l’oublier

L’Oublier cet homme qui m’a perdu,
Me perdant dans son âme vendu,
J’ai renié nos caresses, nos baisers,
Pour obligé les autres à venir m’habiter

En moi chacun d’eux ce sont installé,
Ils ont semé dans mon ventre,
Quelques goûtes de leurs péchés,
Avant de retourner vers leur femme bien-aimée

Je ne m’en plain pas,
Je les ait désiré,
Je ne m’en plein pas,
Je les ait obligé

À venir me caresser,
À rentrer dans mon intimité,
Je l’ai ai laissé toucher ces secrets,
Que même cet homme ne savait apprécier

Aussi bien continuer,
Une putain c’est bien payer